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Alpe di Cisles

Le parc naturel de PUEZ-ODLE au dessus d’ORTISEI & SANTA-CRISTINA offre des couleurs sublimes de haute montagne, mais aussi des plantes diverses comme la NIGRITELLE NOIRE, l’EDELWEISS ainsi que des animaux de montagnes tels le chamois, la marmotte et d’autres espèces encore.
Ce parc naturel fût créé en 1978 et s’étend aujourd’hui sur 9210 hectares le long de la chaîne des ODLE, du massif du PUEZ, des vallées de la VAL BADIA, la VAL GARDENA, le VAL DI FUNES.
Parcours en quelques images sur les sentiers de cette merveilleuse ALPE DI CISLES entre 2037 et 2518 mètres.

Comment s’y rendre ?

Depuis l’Italie, continuez vers BOLZANO (BZ) puis prendre en direction de BRESSANONE et remonter la Val Gardena en direction de ORTISEI.
Ou bien prendre par l’autre vallée en remontant VAL DI FASSA en direction de CANAZEI jusqu’à PASSO GARDENA puis ensuite redescendre jusqu’à ORTISEI.

Carte routière MICHELIN (Italie)

Carte Val Gardena

Carte Google Earth

Parcours de randonnée

Le parcours de cette randonnée ne présente aucune zone à risques ou autre difficulté notoire.

Depuis ORTISEI, rejoindre SECEDA à 2518 mètres ou bien emprunter le sentier 2A depuis le télécabine d’ORTISEI jusqu’à l’arrivée du télécabine de SECEDA.
Ensuite vous emprunterez le sentier n°1 en direction du refuge FIRENZE à 2037 mètres. Pour le retour vous pouvez emprunter les sentiers n°1/3 et n°2/3 en direction de CIAMPS puis le sentier n°2B en direction de CIAUTERES et de la MALGA PIERALONGA pour retourner au point de départ du télécabine SECEDA.

Cartes utiles: VAL DI FASSA et DOLOMITI FASSANE N°6 – Edition TABACCO – http://www.tabaccoeditrice.com

Carte KOMPASS n°616 VAL GARDENA
http://www.kompass.at

Livre utile : “A PIEDI IN VAL GARDENA” GUIDE ITER
http://www.iteredizioni.it

L’histoire en question

Les Dolomites (en italien Dolomiti) sont un massif des Préalpes orientales méridionales. Elles s’élèvent en Italie (Trentin-Haut-Adige et Vénétie). Depuis le 26 juin 2009, les Dolomites sont inscrites au Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Au sens large, elles sont également un ensemble des Alpes composé des Alpes de Fiemme et des Préalpes vicentines.
Elles tirent leur nom de la « dolomite », roche calcaire d’origine marine nommée ainsi par Nicolas Théodore de Saussure en hommage à Déodat Gratet de Dolomieu, le géologue français du XVIIIe siècle qui fut le premier à l’étudier. Avant cette appellation somme toute récente, elles étaient couramment appelées Monti Pallidi, les « montagnes pâles ».
Les spectaculaires Dolomites étaient, il y a des millions d’années, un massif de corail. Les bastions dolomitiques se composent en grande partie de récifs coralliens pétrifiés ayant grandi dans la Téthys à la fin du Trias inférieur. Ces roches sont appelées dolomites et portent différentes variantes de noms selon leur nature précise et leur localisation.
Géomorphologiquement parlant, la rupture se fait entre les Alpes vallonnées et les récifs raides de calcaire. Ceux-ci s’élèvent dans un jaillissement vigoureux, parfois parfaitement vertical, jusqu’à une hauteur d’environ 3000 mètres et sont aplatis au sommet. D’où l’aspect si singulièrement « architectural » des Dolomites, qui se décline dans une impressionnante variété formelle : donjons, tourelles, clochers, coupoles, cirques, forteresses ou murailles démantelés qui dominent, tout d’un bloc, des paysages de forêts ou de pâturages.
La délimitation très nette et la modeste étendue des massifs expliquent leur multiplicité, ainsi que celle des courtes vallées qui les séparent, reliées entre elles par autant de cols. Ces massifs étaient jadis recouverts de glaciers notables, mais désormais le seul encore existant est celui de la Marmolada. Contrairement aux autres montagnes calcaires, les Dolomites ne possèdent pratiquement pas de grottes et le phénomène karstique y est quasiment inexistant.
Les alpages sont nombreux. Sur son flanc occidental, le massif compte notamment le plus grand pâturage d’altitude d’Europe : l’Alpe de Siusi. Jusqu’à 1800 m versant nord (ubac) et 2200 m versant ensoleillé (adret), la végétation est formée par des forêts principalement de conifères : sapin rouge, sapin blanc et pin sylvestre, et plus haut pin cembro et pin des montagnes.

Nombre d’espèces de fleurs sont protégées : la campanule, le crocus, l’ancolie des Dolomites, l’orchidée des Alpes, l’édelweiss, l’œillet des Alpes, l’achillée des Alpes, etc. Beaucoup d’alpages sont connus pour leur magnificence et leur prospérité au printemps.

Le climat des Dolomites en général est essentiellement continental. En été, il pleut beaucoup, du coup les alpages sont très verts ; le pic des précipitations est atteint en juillet, avec 130 à 135 mm dans le massif du Sella par exemple. En automne, les chutes de neige précoces assurent généralement un bon manteau blanc pour l’hiver. Les températures sont sensiblement inférieures à celles enregistrées dans les Alpes occidentales, et même à celles du reste des Alpes orientales. Janvier et décembre sont les mois les plus froids, alors que juillet et août sont les plus doux. Cependant, l’arrivée soudaine d’une masse d’air froid peut apporter des chutes de neige en plein été.

Les Dolomites sont le berceau du Ladin et forment la frontière linguistique entre l’allemand et l’italien. Les Ladins habitent avant tout quatre vallées partant du Sella : le Val Gardena, le Val di Fassa, la vallée de la Cordevole (Livinallongo) et le Val Badia.
Les migrations des populations ont abouti à faire du massif des Dolomites le domaine linguistique latin, bien que partiellement germanisé, avec l’apparition du Tyrol et l’intégration du Trentin dans le Saint-Empire Romain germanique dès le Moyen Âge, par les colons bavarii, et malgré la remontée actuelle de l’italien depuis le sud alors que le ladin lutte depuis longtemps pour sa survie.
La frontière entre l’Allemagne ou plus exactement l’Autriche et l’Italie passait pendant tout le Moyen Âge jusqu’à l’époque napoléonienne, ainsi que durant la période de 1866 à 1918, par les Dolomites. Elle suivait approximativement la limite actuelle entre la province autonome de Bolzano d’une part et le Trentin et la Vénétie d’autre part, exception faite de Cortina et de la haute vallée du Cordevole, qui étaient autrichiennes.
En 1915, lorsque l’Italie entre en guerre aux côtés des Alliés, le front s’installe le long de la frontière, dans les montagnes. Les Italiens, malgré leurs offensives, réussissent seulement à occuper Cortina et la haute vallée de la Cordevole. À beaucoup d’endroits, des traces de la guerre (tunnels dans la roche, fortifications, éclats d’obus rouillés) sont encore visibles, en particulier celles des bombardements du Col di Lana. Bon nombre de chemins de randonnée actuels étaient alors des voies d’approvisionnement.

Données indicatives :

Dénivelée ++    →   +/- 438 mètres
Dénivelée —    →   +/- 438 mètres
Kilométrage  →   8,440 Km
Durée totale    →   03 h 30 à 05h00 au total aller et retour en fonction du choix du parcours.
Dépense énergétique    →   environ 3800 calories

Randonnée du 01 août 2011

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