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Pic du Balaïtous

Le Pic de Balaïtous, Seigneur du Val d’Azun et une magnifique montagne où son pic se gagne moyennant une belle patience montagnarde. Cette magnifique montagne est le premier sommet à 3000 mètres en venant de l’ouest océanique. Le Pic du Balaitous culmine à 3144 m et ce dernier est classé 56ème sur 211 sommets supérieurs à 3000 m de la liste UIAA. Le massif du Balaitous et un massif granitique pyrénéen se situant à la frontière entre la France et l’Espagne. Son nom Balaitous vient probablement de l’occitan qui signifie “vallée laiteuse” en raison de son ancien glacier de Las Néous chargé de boue blanchâtre provenant de sa décomposition granitique.

Comment s’y rendre ?

Parcours de randonnée

Le parcours de cette randonnée comporte des zones à risques avec le passage de certaines arêtes sommitales qui demandent la plus grande vigilance, ainsi que des passages à risque de chutes de pierres. Randonnée Passion tient à rappeler qu’elle ne saurait être tenue pour responsable en cas d’accident. Cette page a pour but le récit et non l’incitation.

Rejoignez Argelès-Gazost puis prenez la route en direction de Arrens-Marsous, suivez la direction du barrage du Tech et garez-vous au terminus de la route sur le parking du plan d’Aste. Prenez le sentier indiqué en direction du lac de Suyen puis du refuge de Larribet. Le parcours et sans encombre est très bien balisé jusqu’au refuge Larribet. Après le refuge Larribet, remontez en direction du sud vers le Col Noir (2h00-2h15 env) en suivant le sentier de Cairns longeant les lacs de Batcrabere sur votre droite. Sur la montée en direction du Col Noir dans l’axe le chemin est abrupte. Arrivé au Col Noir il faudra redescendre le sentier côté espagnol légèrement vers la gauche afin de rejoindre en versant espagnol le Rocher du déjeuner. Remontez et avancer avec prudence autant pour la qualité des appuis et ne pas manquer le sentier balisé par les Cairns. L’ascension se fait par la longue vire ascendante, cœur de la grande diagonale. Sur la fin il ne faut pas manquer le balisage sur les parois qui a été réalisé à la peinture rouge ce sont des points ou des flèches qui indiquent le passage en direction du sommet. Arrivez au sommet vous pourrez apprécier une vue à couper le souffle et un beau 360° sur toute la chaîne pyrénéenne. N.B: L’ascension du Balaïtous n’est pas une chose simple du fait des différents chemins de Cairns qui peuvent indure le randonneur en erreur quant au choix de son parcours et sa difficulté associée. Il ne faut pas manquer la grande diagonale à prendre.

L’histoire en question

Le mot Balaïtous vient probablement de l’occitan vath (pron. bat), vallée et leitosa (pron. léytouse), de lèit, lait donc laiteuse. Le nom peut signifier la « vallée laiteuse », en raison du glacier situé dans cette vallée orientée vers le nord-est et à laquelle le nom s’applique2,3. Il a été avancé ces deux autres significations qui sont nettement moins plausibles : la « vallée qui donne du lait » en raison de la couleur du torrent issu du glacier de Las Néous, chargé de boues blanchâtres provenant de la décomposition des feldspaths du granite et s’écoulant en outre en cascades et rapides successifs. Une autre interprétation proposée est la « vallée avalancheuse », de vath et lieitosa venant delieit signifiant lit ou couloir d’avalanche. Le nom de ce massif (et donc du sommet principal) a eu de nombreuses appellations jusqu’au début du XXe siècle : Badescure (Henri Reboul), Balaïtous (Henry Russel), Baletous (cartes Cassini), Balétous (Henri Saget), Bat-Laetouse (anciennes cartes d’État-Major), Bat-Létouse(anciennes cartes d’État-Major), Batlaytouse (Aymar de Saint-Saud, Alphonse Meillon, ancien cadastre), Casterrille (cartes Cassini), Costerillou (Vincent de Chausenque), Montagne de La Bassa (Henri Reboul, Louis Ramond de Carbonnières), Maou-Muret signifiant « mauvais » (Ludovic Fontan de Négrin), Marmurè (George Cadier, qui met parfois un accent aigu, parfois un accent grave), Marmuré (Henri Saget, George Cadier, les Azunois, anciennes cartes d’État-Major), Murmuré (anciennes cartes d’État-Major), Pico de los Morros (pour les Espagnols), Soum de Séoube (Louis-Philippe Reinhart Junker), Mur-Muré (Édouard Wallon), Bat Laiteux (Charles Packe), Grand Pic (Jean-Pierre Picqué), Montagne comme un touet de « toit de maison » (Louis-Philippe Reinhart Junker), Pic qui marmure, Pic qui murmure (Roger de Bouillé), Pic des Baïletousde « gendarmes » (Gustave Cadier, un très probable parent des 5 frères Cadier). Source Wikipédia

Données indicatives :

Dénivelée ++    →   +/- 2152 mètres
Dénivelée —    →   +/- 2152 mètres
Durée totale    →    08h35 environ
Durée ascension    →   04h50 environ
Durée descente    →   03h45 environ
Pulsations cardiaques    →   113 Bpm de moyenne* – sujet 55 ans, marathonien – extrême 85 / 142 bpm*
Dépense calorique    →   2950 calories environ*

* Donnée à titre indicatif, varie en fonction du métabolisme individuel. sujet entraîné 55 ans.

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